150 collaborateurs formés
Substipharm est un groupe pharmaceutique français présent dans plus de 100 pays, 150 collaborateurs, une croissance soutenue. Mais sur l'IA, personne n'avait pris le temps de former les équipes. Les outils arrivaient (ChatGPT, assistants, modèles de langage) sans cadre ni mode d'emploi. Et dans la pharma, la question n'est pas seulement « comment utiliser l'IA » mais « qu'est-ce que j'ai le droit de partager avec elle ». Données patients, essais cliniques, secrets de fabrication : une erreur de jugement peut coûter très cher.
Agify a conçu et animé une formation sur place pour l'ensemble des équipes de Substipharm. Au programme : comprendre ce que l'IA fait et ne fait pas, apprendre à utiliser les meilleurs modèles disponibles, et surtout acquérir un réflexe de sécurité sur ce qui peut ou ne peut pas être confié à un outil d'IA. Un module entier dédié aux bonnes pratiques dans un environnement pharmaceutique, avec des cas concrets tirés de leur métier.
Substipharm, c'est 150 personnes, 100 pays, plus de 90 molécules commercialisées. Une croissance portée par des acquisitions (Aspégic, Kardégic, le vaccin IMOJEV) et une présence qui s'étend de l'Europe à l'Asie du Sud-Est. Une entreprise qui avance vite sur son marché.
Mais sur l'IA, le retard était réel. Pas de formation, pas de cadre. Les collaborateurs voyaient arriver ChatGPT et les autres outils sans savoir quoi en faire, ni ce qu'ils avaient le droit d'y mettre. Certains n'osaient pas les utiliser. D'autres les utilisaient sans mesurer les risques, en particulier sur la confidentialité des données.
Agify a construit une formation sur mesure pour Substipharm, animée sur place. L'objectif n'était pas de faire des experts en IA en deux jours, mais de donner à chaque collaborateur les clés pour utiliser l'IA de manière éclairée et sécurisée.
Le module le plus important, celui qui a suscité le plus d'échanges, portait sur la sécurité des données. Qu'est-ce qu'un secret de fabrication ? Qu'est-ce qu'une donnée patient ? Qu'est-ce qui peut être partagé avec un modèle, et qu'est-ce qui doit rester strictement interne ? La règle n'est pas « ne jamais utiliser l'IA » mais « savoir trancher avant d'utiliser ». Les équipes sont reparties avec un réflexe : analyser la donnée, décider si elle peut sortir, et seulement ensuite utiliser l'outil.
Au-delà de la sécurité, la formation a donné aux équipes une compréhension concrète de ce que l'IA peut apporter à leur métier. Pas de promesses vagues ni de cas d'usage hors-sol : des applications réelles, testées sur leurs propres besoins, avec les modèles les plus pertinents du moment.
Le résultat, c'est une entreprise qui a rattrapé son retard sans prendre de risque. Les collaborateurs utilisent l'IA au quotidien, mais ils savent où sont les limites. Ils savent ce qu'ils peuvent partager, ce qu'ils doivent garder, et pourquoi.